jeudi, 27 septembre 2007
Back from Frisco !
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jeudi, 14 juin 2007
Craic!!!!
12:20 Publié dans La Citrouille en vadrouille | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blabla de filles, voyage, irlande, dublin, de tout et de rien
lundi, 15 janvier 2007
Déjà fini....
Chelsea, Soho, Nottinghill... I'm back from London ! Et je crois que mes pieds s'en souviendront longtemps, parce que je n'ai jamais autant marché de ma vie ! But that was so gooooooooood!!!
Petits faits marquants de mon week-end londonien :
- à Londres, il n'y a que des belles voitures : Aston-Martin, Jaguar, Ferrari... Bon, il y a quand même quelques pauvres qui roulent en Mercedes, BMW ou Porsche Carrera ;)
- les Anglaises boivent de la bière même en plein après-midi, et ça leur tient chaud ! A moins que ça ne soit la couche de graisse dûe à leur consommation de bière qui leur confère ce pouvoir cryofuge. Toujours est-il qu'elles se baladent même en plein mois de janvier en débardeur, mini-jupe et escarpins, tous les bourrelets à l'air !
- Londres c'est tout petit (même si c'est pas ce que disaient mes pieds samedi soir) : j'ai croisé plusieurs fois des gens qui avaient pris le même avion que moi, j'ai l'impression d'avoir fait un voyage de groupe, quelle horreur !,
- A Londres, vous ne risquez pas de glisser sur une déjection canine : les rues sont impeccables ! Donc vous n'êtes pas obligé de marcher les yeux fixés sur le sol, ce qui vous permet d'admirer les belles facades victoriennes, et c'est bien appréciable de ne pas perdre de temps quand on ne passe qu'un jour et demi dans cette belle cité ! Par contre, il faut quand même faire attention aux crottins laissés par les Horse Guards (mais pas besoin de regarder, vos narines vous alertent avant qu'il ne soit trop tard),
- à Londres, y'a des gens qui font un boulot trop sympa : support de pancarte. J'ai toujours cru qu'acheter un trépied coûtait moins cher que payer un salaire, mais faut croire que de l'autre côté du Channel, c'est un autre monde question emploi,
- Le décalage horaire, ça fait rajeunir apparemment : j'ai failli ne pas dîner vendredi soir parce que le portier de l'unique pub encore ouvert du quartier ne voulait pas me laisser rentrer (même en voyant mon passeport, il avait pas l'air très convaincu et m'a braqué sa lampe torche dans les yeux pour me faire avouer que c'était des faux papiers...). Je précise qu'au Royaume-Uni, il faut avoir 18 ans pour consommer de l'alcool, et donc rentrer dans un pub, et que j'en ai quand même... 28.
- les Anglais mangent trop bien. Evidemment, ils ne mangent presque rien d'anglais, mais par contre, tout ce qu'il y a de bon dans les autres pays, ils s'empressent de l'importer chez eux. Là tout de suite, je mangerais bien un pecan danish de chez Harrod's...
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vendredi, 15 décembre 2006
A moi la féérie de Noel !
Demain, je me lève à 6h pour aller... chez Mickey !
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lundi, 13 novembre 2006
La Citrouille a testé pour vous
La Brasserie Le Moka - 41 rue Alain Chartier - Paris 15e (croisement avec la rue de la Convention - M° Convention)
S'il vous vient l'idée d'aller déjeuner ou prendre un verre à Convention, et que la terrasse chauffée du Moka (reconnaissable à sa déco mauve. Rien ça, ça aurait dû me faire fuir, mais que voulez voulez, j'avais faim...) vous fait de l'oeil, passez votre chemin !
- intérieur enfumé (normal me direz-vous... mais plus pour longtemps, niarf niarf !!!) et terrasse extrêmement bruyante (normal aussi, vu que cette brasserie est située sur un carrefour plutôt passant, quelque soit le jour et l'heure)
- le service : déplorable. Et pourtant je ne suis pas exigeante de ce côté là. Je demande juste que le serveur note correctement ma commande et qu'il soit un minimum poli (j'ai pas dit "souriant" hein, juste "poli"...). Le pauvre, j'ai fini par essayer de lui trouver des excuses (genre il avait pas dormi de la nuit parce qu'il avait passé la nuit à l'hôpital à veiller sa maman gravement malade), tellement il est nul...
- la propreté : quand j'ai voulu me servir un verre d'eau, je me suis rendue compte qu'il était couvert de petits trucs marrons. En y regardant de plus près, j'ai vu que c'était des petits bouts de tabac. Celui de PC était aussi propre que le mien. Courageusement, j'ai quand même bu une gorgée. J'ai eu l'impression d'avaler un cendrier. J'adore boire dans un verre sale juste rincé dans une eau où on a lavé un cendrier... Immonde...
- la bouffe : sous un nom ronflant dont je ne me souviens plus, j'ai eu droit, pour 7€50, à 2 tranches de pain industriel pas bon, avec dedans un peu de ratatouille en boîte (pas trop hein, sinon j'aurais pas senti le goût du pain, ça aurait été dommage), et dessus 3 tonnes d'emmenthal râpé (sans goût lui aussi, pour aller avec le reste). J'ai oublié de dire que le pain était carbonisé sur les bords et détrempé au milieu. Heureusement il y avait quand même 3 feuilles de salade et un quart de tomate pas mûre pour faire couler ce truc immonde. PC a insisté pour goûter : il s'est demandé comment j'avais pu manger une chose pareille... De son côté, c'était à peine mieux avec une salade simpliste. La crème brûlée a néanmoins "sauvé" son repas...
Bref, une adresse à éviter !
Donc si vous vous baladez dans le 15e, et que vous avez une petite faim, ne prenez pas de risque comme PC et moi l'avons fait hier, allez plutôt chez Monsieur Crêpes ! Il a sûrement un nom, mais on ne le connaît pas, donc on l'a affublé de ce surnom, qui, s'il manque cruellement d'originalité, a le mérite d'aller droit au but. Donc ce charmant petit monsieur (toujours souriant, il appelle PC "Mon ami"), comme son nom l'indique, fait des crêpes. Il fait aussi des paninis et des hot-dogs, mais ses crêpes sont trop bonnes pour qu'on puisse ne serait-ce qu'envisager de goûter autre chose (j'ai quand même goûté ses sandwichs 2 ou 3 fois, et ils sont basiques mais bons). Mais revenons-en a nos crêpes. PC vous conseille vivement de commencer avec une poulet-oeuf-fromage. Monsieur Crêpe ne lésine pas sur la garniture, donc en fait, quand je disais "commencer", ça sera sûrement aussi "finir". Si vous voulez une crêpe sucrée, il vaut mieux ne pas avoir mangé avant. PC vous conseille la banane-nutella qui est "divine" (il dit ça à chaque fois, et pourtant il en mange souvent!). Quant à moi, je vous conseille la même avec de la noix de coco, c'est pas mal non plus !
Une dernière précision, qui a son importance quand même : Monsieur Crêpes se trouve à l'extérieur d'une brasserie juste à la sortie de la station Vaugirard (ligne 12).
14:05 Publié dans La Citrouille en vadrouille | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, blabla de fille, femme, femmes, de tout et de rien, écologie, journal intime
lundi, 30 octobre 2006
Week-end dans le jardin de la France
- Ce week-end, j'ai organisé une petite "sauterie" surprise pour fêter les 70 ans de ma grand-mère. J'ai donc cuisiné tous les soirs la semaine dernière en rentrant du boulot, pour réussir à être prête samedi à nourrir 25 personnes. Résultat : j'ai croulé sous les compliments et ma grand-mère était hyper émue ! En plus tout le monde me demande ma recette de tarte aux noix de pécan ! Chuis trop fière ^_^ !!!
- En traversant quelques départements (puisque la fête avait lieu en Touraine, d'où est originaire une partie de ma famille), j'ai découvert une pratique agricole que je trouve géniale : la jachère fleurie. Au milieu des champs fraîchement labourés, qui ne constituent pas, il faut l'avouer, un paysage franchement attrayant, il y a de temps en temps une parcelle en camaieu de roses, et c'est vraiment charmant ! Je crois que ce sont des champs de cosmos. En plus de régénérer les sols, ces plantes favorisent la biodiversité et offrent refuge et nourriture à une faune variée : abeilles, araignées, papillons, et même petits mammifères ou oiseaux.
- Chose moins charmante : en passant dans une forêt, j'ai vu une bande de gugusses qui prenait plaisir à traquer un pauvre cervidé affolé. Une trentaine (ou plus ?) d'humains, armés de chevaux, chiens, fusils, 4x4 et téléphones portables contre une biche... C'est grotesque et effrayant, non ?
- J'ai croisé un camion avec écrit en gros dessus : "RAMASSAGE MÉCANISÉ DE VOLAILLES". Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ce truc ? J'arrive pas bien à imaginer en quoi ça consiste, mais je suppose que c'est encore une manière de traiter des êtres vivants avec moins de respect que des objets inertes...
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lundi, 23 octobre 2006
Je hais les dimanches soir...
... à moins de les passer devant un bon film avec un mug de thé bien chaud et des cookies maison, et dans les bras de PC. Mais la plupart du temps, c'est dans le train que je les passe toute seule, ces fins de week-ends cafardeuses...
Hier soir était un bon exemple de dimanche soir tout pourri. D'abord j'ai passé 2h dans un train à côté d'un gars qui lisait Jogging International et Running Attitude. Ce qui n'a rien de pourri en soit, mais qui l'est carrément quand on sait que ce sont les 2 principaux magazines que je dois me taper tous les mois pour mon boulot, et que donc ils évoquent des trucs auxquels j'ai surtout pas envie de penser un dimanche soir ! En plus ce sympathique sportif se lèchait les doigts à chaque fois qu'il tournait une page. Sachant que chacun de ces magazines fait environ 130 pages, je vous laisse imaginer le nombre de léchages de doigts bruyants que j'ai dû supporter.
Mon train est arrivé à l'heure pour une fois, et bizarrement, il y a eu cette annonce de la dame à la voix lénifiante : "Nous arrivons en gare de Machin-sur-Truc avec une heure de retard et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser". C'est dingue ça ! Jamais ces crétins de la Sneufeu ne se donnent la peine de s'excuser quand les trains sont en retard, c'est à dire environ dans 50% des cas ! Et là, j'avais limite l'impression qu'ils avaient mis ce message pour se moquer des pauvres voyageurs soumis à leur bon vouloir...
J'ai ensuite rejoint ma voiture, garée bien sagement depuis vendredi soir sur un gros boulevard. J'étais bien contente parce qu'au moment où j'ai ouvert ma portière, il s'est mis à pleuvoir à grosse goutte. Là où j'ai sérieusement déchanté, c'est quand j'ai mis le contact et que le voyant de la jauge d'essence s'est allumé, ce qui était tout à fait anormal puisqu'il me restait encore de quoi faire plus de 150 km selon mes prévisions. Quand j'ai voulu démarrer, j'ai constaté avec effroi que j'étais carrément en panne sèche... Soit j'avais une grosse fuite d'essence (la rue était détrempée par la pluie, donc impossible de valider cette hypothèse à ce moment là), soit je m'étais fait siphonné mon réservoir jusqu'à la dernière goutte. Heureusement j'ai pu appelé mes parents qui sont arrivés avec un bidon. Après ces péripéties, je suis arrivée à la maison où l'air est complètement irrespirable pour cause de travaux de ponçage, peinture et traitement de parquet. Pour couronner le tout, le frigo était vide... Je me suis donc couchée tard, l'estomac presque vide, la fenêtre grande ouverte malgré la pluie dans l'espoir de faire rentrer un peu d'air pur. A 1h30 du mat, l'odeur (et les miaulements ininterrompus d'un de mes chats qui a vraiment de la suite dans les idées, ce bougre) m'empêchaient toujours de trouver le sommeil...
Vivement le week-end prochain !
PS : Pas de fuite de carburant. C'est donc bien un petit rigolo qui a, je ne sais pas comment, ouvert mon réservoir sans abîmer la serrure et m'a piqué 7 litres de gazole. Quand ils disent dans les pubs que l'essence est devenu un produit de luxe, ils ont pas tort !
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Dai Yako - Restaurant japonais
75015 PARIS
Le décor : Grande salle avec des cloisons en bois à la japonaise, deux larges aquariums qui ornent le fond de la salle, et le bar, coiffé d'un auvent de tuiles vernissées, style pagode. Dépaysant !
Au menu : des suhi et sashimi, des grillades, des fondues et des tempura (fritures légères, on a pris ça tous les deux et c'était vraiment bon !).
Le service : impressionnant de rapidité et d'efficacité ! Sont forts décidémment les Chinois !
Les prix : pas plus chers que dans les autres japonais que j'ai testés à Paris, pour une bien meilleure qualité !
Le + : Avec l'addition, des serviettes chaudes pour se laver les mains, un chewing-gum et en cadeau, un stylo souvenir !
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Week-end pré-anniversaire
Les clés d'un week-end pré-anniversaire réussi à Paris :
- un baiser au sommet de la Tour Eiffel sur un fond de soleil couchant,
- une promenade en amoureux sous la pluie,
- un dîner en tête-à-tête dans un restaurant japonais,
- une balade romantique sous un rayon de soleil automnal au Parc André Citroen, avec un fabuleux sorbet bio (les parfums ananas et abricot sont sublimes...).
Merci PC :)
09:35 Publié dans La Citrouille en vadrouille | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, blabla de fille, femme, femmes, de tout et de rien, écologie, journal intime
mercredi, 23 août 2006
Out of Africa
Je suis de retour d'Afrique (et de retour au travail aussi, mais ça j'en parlerai plus tard si ça vous dérange pas, et puis même si ça vous dérange d'ailleurs, parce que je fais bien ce que je veux ici...), saine et sauve, malgré :
- les avions bloqués à cause des vilains terroristes qui veulent faire sauter les aéroplanes avec du faux shampoing,
- des conditions d'hygiènes déplorables : 5 jours passés dans les mêmes vêtements pour cause de multiples avions loupés et de bagages perdus dans les correspondances (j'ai jamais été aussi contente d'enfiler une paire de chaussettes propres de toute ma vie !!! Ah si, une fois, après être tombée dans des sables mouvants qui s'infiltrent dans les chaussures, mais ça, c'est une autre histoire, pleine des gros babouins en rut et autres dangers mystérieux et effrayants cachés sur les rives d'un fleuve asséché de Namibie, je vous la raconterai un de ces jours si j'y pense !),
- les hippopotames dont les grognements lugubres se faisaient entendre à la tombée de la nuit, tout proches de nos pirogues et de nos tentes. L'hippopotame est l'animal le plus dangereux d'Afrique selon Prince, notre guide matswana (matswana, ça désigne l'habitant du Botswana. C'était pour vous cultiver un peu !), dont le Mokoro (pirogue traditionnelle du Delta de l'Okavango, voilà, comme ça vous pourrez définitivement briller dans les dîners mondains), a été brisé en menus morceaux par un hippo pas content l'année dernière. Et si Prince dit que c'est dangereux comme bêbête, je le crois bien volontiers, vu que le-dit Prince a survécu à l'attaque d'une meute de lions (vous savez quoi ? Chez les lions, c'est les femmes qui commandent : quand Prince s'est fait sauté dessus par les lions, c'est une lionne qui l'a sauvé en rugissant pour signifier aux mâles de laisser l'humain tranquille.),
- l'amplitude de température de plus de 30°C entre le jour et la nuit (nuit passée dans une tente, avec une température proche de 0°C après avoir transpiré toute la journée sous un soleil de plomb pour observer les girafes, zèbres et autres python, le tout en camping sauvage dans le bush, à 2 heures de pirogue et 2 h de 4x4 de toute civilisation, et donc sans douche, ni lavabo, ni toilettes - enfin si, Prince avait creusé 2 trous derrière un buisson quand même),
- l'éléphant qui s'est approché à 10 mètres du mokoro dans lequel j'étais assise, qui s'est planté devant moi en me regardant dans les yeux, tout en agitant ses immenses appendices auditifs (exactement comme celui que j'ai vu à la télé sud-af en rentrant du safari justement, dans une émission passionnante appelée "Real-TV", sauf que là, l'éléphant, après avoir remué ses oreilles, il a chargé un monsieur qui ne s'en est sorti qu'au prix de 13 opérations), l'air de se demander s'il allait bouter les frêles esquifs hors de son marécage ou s'il allait brouter sur l'autre rive. Je dois dire que ces 30 secondes de tête à tête avec le pachyderme ont été les plus longues de ma vie, j'ai cru qu'il allait jamais partir ce charmant animal. Je me sentais un peu seule en plus, vu que l'autre passager de la pirogue se faisait tout petit derrière moi pour se cacher, tout en murmurant "J'ai peur ! On va mourir !!!", et vu que notre guide, responsable de notre sécurité, dont j'attendais fébrilement les instructions sur la conduite à tenir dans cette situation périlleuse, s'était lui aussi accroupi derrière moi, ce qui faisait de moi l'unique objet de l'attention de la grosse bête. Pour couronner le tout, Prince nous avait dit qu'on n'échappe pas à un éléphant qui charge à 40km/h, lorsqu'on lui avait demandé, la veille, comment se comporter quand on se retrouve face un éléphant. Il avait répondu de ne jamais approcher à moins de 15 mètres. Ben là on s'était pas approchés du tout, c'est l'éléphant qui est s'est approché de nous tout seul comme un grand. Quand on avait demandé à Prince si on pouvait grimper dans un arbre pour échapper à un éléphant de mauvaise humeur, il avait simplement éclaté de rire... Et puis de toute façon y'avait pas d'arbre à moins d'un kilomètre, alors... Babar a bien entendu opté pour la deuxième solution et est reparti mâchonner sa demi-tonne d'herbe quotidienne, sinon je ne serais pas là aujourd'hui pour vous relater mes aventures palpitantes à l'autre bout de la planète, là où l'eau dans l'évier tourne dans l'autre sens,
- et le pire : 18 jours NON-STOP avec PC !!!! J'en reviens pas, on s'est même pas engueulés une seule fois !!!!!
17:30 Publié dans La Citrouille en vadrouille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blabla de filles, de tout et de rien, femme, écologie, développement durable

